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Dernières nouvelles

News de la médecine Morphologique et Anti-âge

Bénéfices et risques de la médecine esthétique

 

source: le Firgaro

Les résultats sont intéressants avec un praticien expérimenté et des produits «sûrs».

Le monde de l'esthétique médicale s'est métamorphosé au cours des dix dernières années. En témoignent la stagnation du nombre d'interventions en chirurgie esthétique et la croissance linéaire des actes de médecine esthétique, avec, au premier chef, les injections de botox et de produits de comblement de rides. [lire la suite...]

 

Prothèses mammaires : le scandale!

Fibrose sur prothèse mammaire. Site FDA

Le 1er avril 2010, 30000 prothèses mammaires de la marque PIP sont rappelées pour problème de fuite. Ces prothèses qui sont des poches en silicone, remplies de gel de silicone, placées dans les seins par une opération réalisée pour faire augmenter le volume apparent des seins. Il semble qu'il existe une fraude car le gel dans ces prothèses serait différent de celui présenté dans le dossier pour l'autorisation de mise sur le marché. [lire la suite...]


 

Décret en médecine esthétique

AFP - Un décret encadrant les actes à visée esthétique, comme le botox ou le laser, est préparation en vue d'une publication d'ici fin juin, a-t-on indiqué aujourd'hui au ministère de la Santé.

La médecine esthétique utilise des techniques moins lourdes que la chirurgie (laser, botox, acide hyaluronique, lumière pulsée, peelings...) pour rajeunir, mincir ou embellir.
Son encadrement est prévu par la loi HPST (hôpital, patients, santé, territoire) adoptée en juin dernier.

Le texte est actuellement en concertation avec les professionnels, chirurgiens et médecins, a-t-on précisé au ministère. Il devrait être publié d'ici la fin juin.
Un rapport de la Direction générale de la santé avait épinglé l'année dernière les pratiques de la médecine esthétique.

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La médecine esthétique bientôt encadrée

La médecine esthétique encadrée

Un an après le rapport sévère de la DGS

La médecine esthétique bientôt encadrée

Le ministère de la Santé planche sur un encadrement des actes à visée esthétique. Un an après un rapport de la direction générale de la Santé (DGS) qui épinglait des pratiques échappant « à toutes les règles de vigilance », un projet de décret est en discussion avec les professionnels concernés, qui va dégager des catégories d’actes et établir les formations nécessaires pour les réaliser. Ce texte doit paraître avant le 30 juin.

BOTOX, ACIDE hyaluronique, peelings, lumière pulsée, laser… Les actes à visée esthétique seront bientôt précisément réglementés. Le ministère de la Santé planche sur un décret fixant les conditions de leur réalisation. Plusieurs réunions ont été organisées avenue de Ségur avec les professionnels concernés : médecins esthétiques, chirurgiens esthétiques ou plasticiens, spécialistes de morphologie anti-âge, dermatologues…

Selon nos informations, les intervenants sont parvenus à un consensus autour des conditions de réalisation des actes en fonction de la formation suivie par les professionnels. Il a été décidé de créer quatre catégories d’intervention que pourront réaliser les professionnels s’ils disposent des formations requises. Le décret a pour but de définir ces « territoires d’intervention ». Des arrêtés préciseront ultérieurement quels intervenants peuvent les réaliser en fonction de leur formation. « Tout médecin quel qu’il soit, formé à ces techniques, pourra effectuer ces gestes », nous confie le Dr Julien Eschermann, président du Syndicat national des médecins esthétiques (SNME). Le praticien est relativement satisfait de l’avancée des discussions. Une première version du décret prévoyait de réserver aux chirurgiens des actes en fonction de zones anatomiques, en particulier au niveau du visage. « Il n’y aura pas de liste d’actes, commente le Dr Eschermann. Nous avons obtenu que tous les actes sans incision, excision et infiltration soient accessibles à tous les médecins non-chirurgiens. »

Finis les DIU, place à la capacité.

La France compte environ 3 000 médecins esthétiques et 300 chirurgiens esthétiques. Et pas moins de 26 spécialités d’origine différentes pratiquent des actes à visée esthétique. « Dans les grandes villes comme Paris, Lyon et Marseille, les médecins esthétiques sont nombreux et beaucoup sont très mal formés, confie un expert du dossier sous le sceau de l’anonymat. Les pouvoirs publics veulent aller vers une définition des actes et transformer les diplômes interuniversitaires (DIU) en une capacité pour encadrer encore mieux l’enseignement de la théorie et des techniques. » D’une durée de deux ans – 500 heures, cette capacité devrait reposer sur un programme national transposé dans chaque université. Cette évolution est considérée comme une avancée par les médecins esthétiques. « Je suis médecin généraliste, j’ai suivi une formation mais mon titre n’est pas reconnu, déclare le Dr Eschermann. Je me ferai un plaisir de repasser cette capacité. »

L’Ordre des médecins s’inquiète depuis 2004 de cette situation et demande que la médecine esthétique soit mieux encadrée afin de garantir la sécurité du patient. Il n’a jamais reconnu la médecine esthétique en tant que telle mais a reconnu le diplôme interuniversitaire (DIU) de médecine morphologique anti-âge dont l’enseignement est délivré dans cinq facultés et dont le nombre de diplômes délivrés chaque année est limité.

Une nouvelle version du décret doit être rédigée dans les prochains jours par le ministère de la Santé. Cette réglementation devrait mettre fin à un certain « obscurantisme » (voir encadré). « Aujourd’hui, tout le monde fait du Botox alors que les textes n’autorisent que les neurologues, les ophtalmologues et les chirurgiens à l’utiliser dans des conditions très précises, commente un spécialiste du dossier. Cessons l’hypocrisie car ces pratiques entraînent des systèmes d’approvisionnement parallèle pour se fournir. »

Signe que le sujet est sensible est pris très au sérieux par les pouvoirs publics, pas moins de trois conseillers de Roselyne Bachelot ont assisté à la dernière réunion de concertation. Le ministère de la Santé semble vouloir en finir vite sur ce dossier.

› CHRISTOPHE GATTUSO

Le Quotidien du Médecin du : 12/05/2010

 

Les sujets d´origine hispanique présentent une mortalité par cancer de la prostate plus élevée que les sujets d´origine caucasienne. D´autre part, il a été démontré que chez les Américains, qu´ils soient blancs ou noirs, l´obésité avait pour conséquence des taux plus faibles de PSA. Si bien que le but de cette étude portoricaine a été d´évaluer l´impact du surpoids sur le PSA en tant que marqueur pour le diagnostic de cancer de la prostate et sur l´évolution de ce cancer.

 

 

Congrès SoFMMAA 2012

Le congrès SOFMMAA a eu lieu à Paris le 20 et 21 janvier 2012 !

Lieu : factulté de Pharmacie : 4 Avenue de l'Observatoire, 75006 Paris

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